Interrogée sur France Inter, le 21 mai, Aurélie Filippetti s’est engagée à «préserver ce système de l’intermittence», tout en reconnaissant la nécessité de réformes. Elle a confirmé la levée du gel budgétaire de 6% et est allée plus loin : «Il faudra une politique budgétaire rigoureuse mais qui redonne du souffle. Je souhaiterais redonner de la marge aux centres dramatiques, chorégraphiques... à tous ceux qui contribuent à la vitalité dans les territoires.»
Concernant le Centre national de la musique, elle a pointé des problèmes de financement et de gouvernance : «Et puis il ne faudrait pas que le CNM accentue la concentration de l’industrie musicale. Enfin, je veillerai à ce que les acteurs de la filière classique ne soit pas lésés.»
(En partenariat avec La Lettre du Spectacle)
///Photo : Aurélie Filippetti par Didier Plowy/MCC